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Une mandature 2014-2017 chaotique.

 

Du fait de dirigeants malhonnêtes et incompétents, la période Novia-Systems a été caractérisée par une absence totale de dialogue social et par le déclin de l'entreprise.

La seconde période a été consacrée à la gestion du PSE. Il ne s'agissait pas d'un simple plan d'économie : la survie de l'entreprise et de la majeure partie de nos emplois était en jeu. La négociation s'est déroulée sans moyen financier (redressement judiciaire oblige) et a été altérée par des différends syndicaux. Néanmoins, la présence d’un Administrateur Judiciaire a tempéré les tendances destructrices de l’ancienne direction et a ainsi rendu possible une réelle négociation.
En prenant ses responsabilités, la CFDT a préservé l’entreprise de la liquidation et ouvert la possibilité d’une reprise.

La dernière période a vu l’arrivée de nouveaux dirigeants, un début de redressement économique et la naissance d’un dialogue social même s’il est encore trop timide pour la CFDT.

 

Trois ans de négociation syndicale : résistance et responsabilité

  • Un accord d’entreprise protecteur
  • Un accord prévoyance et complémentaire frais de santé dont la CFDT est fière !
  • L’administrateur judiciaire impose un PSE pour redresser l’entreprise : la CFDT négocie et signe un accord pour sauver la majorité de nos emplois

Aujourd’hui, il y a encore plus de 500 emplois au sein de Polymont IT Services

 

Les biens du CE et les Activités Sociales et Culturelles ont été gérées avec rigueur et équité :
http://cfdt-polymont.fr/comptes-du-ce.html

 

La CFDT et les défenses individuelles au quotidien

 

 

La CFDT, de Novia-Systems à Polymont IT Services : Bilan 2014 – 2017

 

Novia-Systems a survécu un an après les élections professionnelles de juin 2014, avant d'être renommée Polymont IT Services et ... de subir un dépôt de bilan dans la foulée (juillet 2015). La première année de "PITS" a été dominée par le redressement judiciaire et ses conséquences sur l'emploi. Depuis notre reprise en septembre 2016, l'espoir est permis. Construire une société profitable à tous sera l'enjeu de la prochaine mandature 2017-2020.

 

Un accord d’entreprise protecteur

Début 2014, les statuts vont tomber avec la fusion EffiTIC/Novia-Systems : et une direction irresponsable nous fait le chantage du retour au minimum conventionnel SYNTEC ; comme en 2010 chez EffiTIC où elle avait mis sa menace à exécution. (La signature d’un accord défensif avait finalement minimisé le recul de notre statut).

De nouveau, la CFDT construit un rapport de force et négocie puis signe l’accord d’entreprise en décembre 2014, accord dans lequel elle réussit à intégrer les dispositions sur le temps de travail, sur le minimum garanti des personnes en modalité « standard » (10% supérieur à la CCN) et sur les congés (10 jours pour valider les absences) ainsi que quelques autres avantages.

 

Un accord prévoyance et complémentaire frais de santé dont la CFDT est fière !

Nous avons été moteurs dans cette négociation fin 2014 et au 1er trimestre 2015. La CFDT avait 2 exigences fortes : les cotisations sur le salaire réel et non pas sur le plafond de la sécurité sociale (cela aurait pesé davantage sur les plus bas salaires) et la répartition de ces cotisations à 40% pour le salarié et 60 % pour l’employeur. Nous avons proposé le recours à un expert indépendant, entièrement financé par le CE (car la direction l’avait refusé). Cette stratégie a permis d'obtenir de meilleures garanties, à un prix plus juste, et de conserver un haut niveau de garanties santé et prévoyance, lesquelles sont une préoccupation majeure pour toutes les familles.

Pour obtenir ce résultat, la CFDT a dû faire des concessions, mais elle assume ce choix responsable, qui apparaissait la meilleure décision dans l’intérêt des salariés. La suite des évènements lui a d’ailleurs donné raison : les 130 salarié.e.s licencié.e.s dans le cadre du PSE ont pu partir avec une mutuelle de haut niveau.

 

L’administrateur judiciaire impose un PSE pour redresser l’entreprise : la CFDT négocie et signe un accord pour sauver la majorité de nos emplois

La CFDT a pris ses responsabilités d’organisation majoritaire dans cette négociation, responsabilité dont elle se serait évidemment bien passée. Notre respect de la parole donnée, notre sérieux et notre réalisme, reconnus par nos interlocuteurs patronaux, ont assis notre crédibilité et nous ont permis d’obtenir des mesures d’accompagnement pour permettre aux personnes touchées de se reconstruire plus facilement un avenir professionnel.

Signer un accord de PSE n’allait pas de soi, ce choix a été difficile et âprement débattu au sein de la CFDT. Néanmoins, sans notre signature, le juge aurait vraisemblablement prononcé la liquidation judiciaire et les conséquences en termes de pertes d’emploi auraient été beaucoup plus lourdes.

Aujourd’hui, il y a encore plus de 500 emplois au sein de Polymont IT Services

 

Les biens du CE et les Activités Sociales et Culturelles ont été gérés avec rigueur et équité

Motivé.e.s par les valeurs CFDT, bénéficiant de la majorité que vous nous aviez donnée aux précédentes élections, nous avons détaillé notre action dans le document « les comptes du CE » paru sur notre blog au premier trimestre : http://cfdt-polymont.fr/comptes-du-ce.html Nous n’avons imposé aucune décision, nous avons systématiquement invité l’ensemble des élu.e.s à faire valoir leur point de vue. La majorité des décisions prises l’ont été par consensus, parfois au prix de concessions sur nos idées, pour intégrer toutes les sensibilités.

 

La CFDT et les défenses individuelles

Au fil des mois, nos élu.e.s assurent la défense des salarié.e.s pied à pied et au quotidien ; la CFDT est présente sur tous les fronts. Nous sommes allés à la rencontre des salarié.e.s à Niort, Lyon, Paris, Saint Denis, Roissy, Nantes et Brest pour mieux évaluer leurs besoins ; et surtout nous les avons toujours informé.e.s et entouré.e.s dans la diversité de leurs situations.

La force de la CFDT réside dans son réseau et dans la ténacité de ses élu.e.s.

Ainsi, nous avons appris la suppression de l’agence de Rennes avant sa fermeture officielle et nous avons pu soutenir les salarié.e.s restant.e.s et leur négocier des portes de sorties.

 

La CFDT regarde vers l’avenir

Nous pourrions certainement faire encore plus, encore mieux. C’est pourquoi nous sommes continuellement à la recherche de personnes qui viendraient enrichir le réseau.

Rejoignez-nous, nous formons systématiquement tou.te.s nos élu.e.s et nous continuerons à le faire, car l’avenir des salarié.e.s dépend aussi de la qualité de ses élu.e.s.

Tag(s) : #Elections